Bernard Beraud  (XX) - France

 

Technique : Sérigraphie Numéroté 4/6

Dimensions :   45x45 cm

Signé : Beraud

 

Bernard Beraud a été formé à l’école des Beaux-Arts de Grenoble.

En 1975, il adhère au Groupe X, et commence dès l’année suivante ses recherches artistiques sur la couleur. Ces principaux travaux :

- de 1976 à 1985 : travaux sur les degrés de saturation de diverses laques colorées, et la conservation des couleurs : plus de 100 000 teintes réalisées.

- 1977 : réalisation d’un alphabet et chiffres sur verre.

- 1979 : réalisation d’une fresque murale, place Jean Moulin, Grenoble : Hommage aux trois primaires.

- 1984-1985 : travaux sur les cubes de couleurs.

- 1984 à 1986 : peintures des corps solides.

- 1986 : premières peintures optiques sur le « Cube de couleurs » dans un carré.

Bernard BERAUD a rapidement bénéficié d’une renommée régionale. Il a aussi participé à de nombreuses expositions collectives nationales, puis dans les pays nordiques, notamment dans les années 70 (Helsinki, Stockholm, Lund,…), et en ex-U.R.S.S. dans les années 80. Il obtient le Prix Thorlet / Arts-Sciences-Lettres Paris, à 2 reprises, en 1978 et en 1985.

En 1987, Bernard BERAUD fonde le groupe Radical, qui ne signera son Manifeste que 13 ans plus tard. Ce groupe « poursuivait ses recherches dans la lignée des constructivistes et des suprématistes, tels Mondrian et Malevitch, avec un traitement des couleurs inspiré d’Itten et de Joseph Alberts avec pour intitulé l’ « Art construit ». » dixit Bernard BERAUD. Ce groupe est désormais dissous et ce dernier continue seul ses travaux toujours dans cette ligne géométrique et constructive.

Les couleurs en marche sur la toile, occupent l’espace, elles absorbent et renvoient la lumière, créant un champ vibratoire et énergétique, un mouvement permanent une mobilité, une instabilité due aux jeux de la lumière et de l’ombre sur la matière peinte.

Mais de plus il y a le fait que le spectateur devient le créateur de ce qu’il voit et ressent. A la toile offerte à son regard, vont s’ajouter les phénomènes visuels dus à sa physiologie personnelle, aux lois qui régissent la vision humaine, à sa culture, à son psychisme à son vécu, amplifiant la mobilité, la fugacité, le mouvement, y ajoutant parfois des couleurs virtuelles.

Il vit l’interaction des couleurs.

La Lumière en osmose avec le regard de l’homme rend la matière vivante ; j’appelle cette peinture : « le Mobil Color Art »

L’Art domaine du sensible, s’empare à sa manière des connaissances scientifiques de notre époque, c’est alors que naît une nouvelle expression plastique. La science a dévoilée une partie de l’Univers de l’homme, à l’Art d’en faire vibrer l’Esprit. »

Le 23 décembre 2011 La Combe St Martin Jacqueline Carron D’ucas

 
 
 

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